J00 - Pour que Justice soit dite... Préambule


 "Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain."

 9ème commandement - La Bible.

17 décembre 2007 - 17 décembre 2010 : 3 ans déjà !


Ce soir là, en l'espace de quelques minutes, j'ai subi 2 agressions physiques successives, la seconde ayant eu pour conséquence de me fracturer 2 cotes.

Ce soir là, des gens m'ont injurié, me traitant de connard et d'emmerdeur.

Ce soir là, je n'errais pas dans un quartier malfamé, je me tenais dans la salle du conseil municipal de la mairie de Crésantignes où je venais, comme je le faisais depuis déjà quelques mois (mars 2006), d'assister avec mon épouse à la réunion publique du conseil municipal.

Ce soir là dans la salle, il y avait , du monde et, pouvait-on penser, du beau monde ; a priori ni des malfrats ni des voyous, juste les "personnalités" du "tout Crésantignes" :
* le maire Dominique Blanchard qui fut le premier à porter la main sur moi.
* le premier adjoint au maire Fabrice François, qui déconseilla mais laissa faire,
* et 6 autres membres du conseil municipal :
      Jean Pierre Augustyn, Pascal Berlot, Lydie Cartier, Annie Huot ,
      Eric Nieps et Sébastien Rozelier qui se turent... ce soir là. 

 Mais aussi, dans la salle, constituant un inhabituel public, pas moins de 8 personnes, habitantes de Crésantignes.
* Wilfried Rigon,
* Laurent Thionville,
* Monique Salami et son mari Gino Salami,

et des visages plus difficiles à identifier sur le moment mais qui très vite porteront un nom :
* Colette Viaron Sylor et son mari Patrice Viaron, mon second agresseur, "l'homme tapi",
* Andrée Cairel et son mari Jean Claude Cairel.

 Au plus fort des événements qui vont survenir ce soir là, apparaîtra Isabelle Rigon Sevilla, la mère de Wilfried qui selon ses dires attendait dehors la fin de la réunion du conseil.

Je dois aux déclarations mensongères et aux accusations calomnieuses de ces gens, d'avoir dans les mois qui ont suivi cette mémorable soirée, vécu une "expérience judiciaire" hors du commun que les faits, tels qu'évoqués ci dessus ne peuvent laisser présager.

C'est cette aventure dans les bas-fonds de Crésantignes et dans le monde compliqué du système judiciaire, que j'ai décidé de raconter dans le détail à partir d'aujourd'hui.

Nous ne devons pas croire avant d'avoir épuisé toutes les chances de savoir.

"Nous ne devons pas croire avant d'avoir épuisé toutes les chances de savoir." 

Robert MUSIL