MUNICIPALES 2026 : le courrier que j'ai distribué aux électeurs de Crésantignes

Publié par cresantignes.info

Pour l'information et la compréhension des citoyens qui n'ont pas de boite à lettres dans la commune 🧐

Reproduction du courrier "NON, je ne voterai pas Blanchard" que j'ai distribué aux habitants de Crésantignes lors de l'élection municipale du 15 mars 2026.  Au mépris du débat démocratique, la liste Blanchard n'a été "révélée"  aux électeurs qu'une semaine avant le scrutin.

Municipales 2026

NON, je ne voterai pas Blanchard.

Et pour cause…

I. Injures et agression physique devant la porte de la mairie (2014)

Le 2 novembre 2015, le Tribunal de Grande instance de Troyes a déclaré Blanchard Dominique coupable « pour les faits de VIOLENCE PAR UNE PERSONNE DÉPOSITAIRE DE L’AUTORITÉ PUBLIQUE commis le 25 avril 2014 à Crésantignes ».

Pour appréhender les faits qui ont valu au maire Blanchard d’être condamné tant au pénal qu’au civil, les électeurs dont la conscience devrait être alertée par cette condamnation, peuvent consulter sur le site CRESANTIGNES.INFO la transcription de l’enregistrement audio de l’agression dont j’ai été victime (voir les articles du 26 février et 8 mars 2020).

Tout commence par des injures grossières à mon encontre (« sale con », « je t’emmerde », ta gueule » à répétition pendant presque 9 minutes), proférées à froid, sans raison, par le maire Blanchard. A l’insane agression verbale, va succéder une sordide agression physique… pour laquelle le maire Blanchard sera, au final, reconnu coupable et condamné.

Si comme tout le monde je considère qu’il est intolérable que des maires, des élus, se fassent agresser, j’estime tout autant inadmissible qu’un maire comme Blanchard se croit autorisé à agresser verbalement et physiquement un de « ses » administrés.

Un élu se devrait d’être moralement exemplaire ; la grossièreté et la violence me dégoutent. Je n’ai jamais injurié quiconque et encore moins porté la main sur qui que ce soit. Lui, si.

C’est pourquoi, je ne voterai pas Blanchard.

Le 15 mars, je barrerai son nom.

II. Deux côtes fracturées dans la salle du conseil municipal (2007).

Mais cette agression n’était pas la première.

Quelques années plus tôt, le lundi 17 décembre 2007 (il y a des dates que l’on n’oublie pas), s’étaient déjà déroulés dans la salle du CM des évènements violents perpétrés à mon encontre. Je suis sorti ce soir-là de la mairie avec 2 côtes fracturées.

Mais incroyable machination, c’est moi qui fus condamné par le Tribunal de Troyes à 2 mois de prison (avec sursis) et à près de 3000 € à verser à Blanchard. Je fis appel de cette monstrueuse condamnation…

Six mois plus tard, la Cour d’appel de Reims annula ce jugement. Je fus relaxé et Blanchard fût débouté de toutes ses demandes.

Voici le récit de cette abjecte machination.

Extrait de la lettre distribuée aux habitants lors de la création de mon blog CRESANTIGNES.INFO le 17 décembre 2010

"Il n'y a rien, à mes yeux, de plus intolérable que l'injustice. Il n'y a rien de plus méprisables que ceux, qui, criminels sans conscience, la fomentent et la nourrissent." (X)

Pour avoir porté pendant 6 mois sur mes épaules le lourd fardeau d'une condamnation injuste à 2 mois de prison (avec sursis) et au versement de 3 000 euros de dommages et intérêts pour un acte que je n'ai pas commis (une porte soit disant claquée au nez du maire et une dent à lui, soit disant cassée par la porte !), j'ai appris à 60 ans passés et à mes dépens, que des gens a priori comme vous et moi (a priori seulement… j'espère), pouvaient sans que leur sens moral ne tressaille ou que leur conscience ne se révolte, faire condamner ou laisser condamner à de la prison une personne qu'elles savaient parfaitement être innocente des faits pour lesquels cette personne était inculpée.

Le 17 décembre 2007, alors que rien ne le justifiait ni dans mes propos ni dans mes actes, le maire Dominique Blanchard entreprenait de m'expulser par la force de la salle du conseil municipal où il venait d'inviter ses "sympathisants" à boire. Mais il est vrai que je venais de lui faire reconnaître devant son conseil et son public que sa plainte en diffamation dont il avait fait grand bruit dans le village, avait été classée sans suite… ce qu'il s'était bien gardé de dire. Il est vrai aussi qu'il savait depuis 15 jours, bien qu'il n'en ait rien dit lors du conseil, que le tribunal administratif s'apprêtait à rendre un jugement favorable à ma requête (audience du Tribunal administratif du 06 décembre 2007 ayant annulé le certificat d'urbanisme relatif à la parcelle ZB 79 au Béché).

L'un de ses "sympathisants" me poussant violemment, m'a alors fait tomber en arrière et ce faisant m'a fracturé 2 côtes.

Ayant fait part de mon intention de porter plainte contre ces deux agresseurs, cinq des personnes présentes m'injurièrent alors me traitant de connard et d'emmerdeur. Sans répondre à ces agressions, mon épouse et moi, choqués par ces comportements de voyous, avons quitté la salle et sommes rentrés à pied à notre domicile… dans l'honneur conservé, soigner nos "plaies".

Comment après de tels faits, accablants pour Blanchard, a-t-il pu se faire que je sois inculpé puis condamné ? L'histoire est abjecte : j'apprendrai 6 semaines plus tard (!!), que le maire non seulement niait les agressions mais m'accusait de lui avoir, en sortant, claqué la porte au visage et cassé une dent. Le simple examen des conditions matérielles de cette rencontre invraisemblable entre la porte de la mairie et la dent de Blanchard aurait dû suffire à montrer le caractère calomnieux de l'accusation portée contre moi mais Blanchard avait deux atouts maîtres : celui d'être maire ; ensuite, que parmi ses conseillers et ses "sympathisants", seuls 3 conseillers par prudence ou par conscience, soient restés en dehors de cette monstrueuse accusation… mais en gardant le silence. La stature présumée du "notable" et le déferlement des silences et des déclarations mensongères de ses "copains" suffiront à me faire condamner en première instance.

Un sentiment profond d'injustice, s'abattra sur moi lorsque le juge au soir d'une longue journée d'attente au cours de laquelle Blanchard n'a pas eu le courage de paraître, me notifiera ma très lourde condamnation pour une porte que je n'ai pas claquée et une dent que je n'ai pas cassée.

Ayant fait appel de ce jugement, il me faudra attendre 6 mois pour que, résurrection, en dépit de quelques nouvelles vilénies adverses, les trois juges de la Cour d'appel de Reims, ayant examiné d'un peu plus près l'affaire :

1) annulent, fait très rare, le jugement de Troyes,

2) déboutent Blanchard de toutes ses demandes (6 000 € en gros)

3) et prononcent ma relaxe.

 

Comment après de tels « agissements »,

le candidat Blanchard de la liste « agir pour Crésantignes »

peut-il encore oser solliciter notre confiance ?

 

III. Et s’il en fallait plus encore (2024 à aujourd’hui).

Fin 2023, début 2024, devant le refus du maire d’octroyer aux 3 agents communaux la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat à laquelle ils pouvaient légitimement prétendre, j’ai « osé » -lèse-majesté impardonnable- relater et documenter cette injustice (de) notable, sur le blog CRESANTIGNES.INFO. On y découvrira en visionnant les articles du 14 décembre 2023, du 25 janvier et du 26 février 2024), les propos vulgaires (« ... vous racontez que des conneries, vous, de toute façon ») et violents (« Je crois que je vais vous foutre dehors, je vous le dis, tout de suite ») du maire dans l’exercice de son pouvoir autocratique. Il ira jusqu’à porter plainte contre moi et à m’envoyer les gendarmes. Sa plainte -complètement délirante- ayant été prestement classée sans suite par le Tribunal, Blanchard s’est bien gardé d’en parler et aujourd’hui encore il refuse de révéler la teneur des accusations calomnieuses qu’il a proférées. Quel manque de courage. Pour sûr je ne voterai pas pour cet homme-là.

 

Fait à Crésantignes, le 09 mars 2026

Pierre VAUDEZ
citoyen de Crésantignes
opposant déterminé aux méthodes délétères du maire Blanchard
Mail : acci.cresantignes@orange.fr

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