JUSTICE : un maire coupable et condamné, non merci !

Publié le par cresantignes.info

Incivilités et violences (2ème partie)

Les événements aussi graves que grotesques qui se sont produits le 25 avril 2014 m'ont  conduit une nouvelle fois, comme en décembre 2007, chez le médecin puis à la gendarmerie pour un dépôt de plainte. Dominique Blanchard, qui venait juste d'être réélu maire, se croyait tout permis, y compris d'agresser ceux qui osaient dire leur opposition à ses méthodes indignes ! 

Tout commence par des propos insanes et grossiers à mon encontre, proférés à froid, sans raison, par Dominique Blanchard, maire.

Ce n'est pas une altercation mais une agression manifeste du maire Blanchard qui se croit invulnérable. (voir l'article INCIVILITÉS ET VIOLENCES)

A l'agression verbale, va succéder une agression physique au cours de laquelle je vais perdre :-(( une bonne poignée de mes longs cheveux arrachés par l'agresseur et gagner un bon torticolis, douleurs cervicales qui perdurent aujourd'hui encore.

Suite à cette sordide agression, Dominique Blanchard a été déclaré "coupable" et condamné "pour les faits de VIOLENCE PAR UNE PERSONNE DÉPOSITAIRE DE L'AUTORITÉ PUBLIQUE [...] commis le 25 avril 2014 à CRESANTIGNES."

 

La face cachée des accusations monstrueuses du maire lors de son audition par les gendarmes.


Lors de la procédure pénale liée à cette sordide affaire, Dominique BLANCHARD, maire, s'est une nouvelle fois particulièrement illustré dans l'indignité et le déshonneur en portant des accusations infondées gravissimes, allant en conclusion de sa déposition  jusqu'à déclarer "déposer plainte à l'encontre de monsieur Vaudez Pierre pour [des] violences volontaires avec arme [...]" !
Excusez du peu !

C'est moi qui me fait agresser et pour un peu, je me retrouve devant un tribunal d'Assises !

En 2008 déjà, c'est moi qui avait été agressé (2 côtes fracturées... quand même !) et les accusations indignes portées par le maire (rappelez vous, la porte soit disant claquée et la dent soit disant cassée) me valurent d'être injustement condamné à 2 mois de prison jusqu'à ce qu'en Appel, ma condamnation soit annulée et le maire débouté (voir la 2ème partie de l'article INCIVILITÉS ET VIOLENCES).

Dieu merci, en 2014, j'ai pu -miraculeusement-  enregistrer l'agression. Me faire condamner pour des faits que je n'ai pas commis, s'est vite révélé  improbable...

Dans la suite de la procédure, il ne fût plus jamais question de ce dépôt de plainte scandaleux, l'avocat lyonnais du maire Blanchard n'ayant même pas osé reprendre cette accusation pour la "défense" de son client, tant elle était monstrueuse et... contredite par l'enregistrement audio. 

Lors de sa déposition en gendarmerie, le maire Blanchard a déclaré être en possession d'un certificat médical mentionnant une ITT (interruption temporaire de travail) de 10 jours. Il s'est avéré en fait, contrairement aux certificats de complaisance produits par DB pour sa soit disant "dent cassée" en 2008, que l'intégrité physique du maire n'avait pas été atteinte malgré les "violences volontaires avec arme"  dont il m'accusait. Ce certificat médical produit par un médecin psychiatre (!!) à la demande de son client, révélait des "troubles" nombreux... dont la réalité était peut-être plus vraisemblable que la soit disant "dent cassée" de 2008.

Comment un élu investi de pouvoirs de police qui se rend coupable de tels faits, qui est reconnu COUPABLE et est CONDAMNÉ pour les violences qu'il a commises, ose-t-il encore se présenter devant les électeurs ? 

Il est des gens qui hélas n'ont pas beaucoup de sens moral et encore moins d'amour propre.

Ceci étant dit, pour graves que soient les injures et plus encore l'agression physique du maire Blanchard sur ma personne, je considère que cela est peu par rapport à l'infamie qu'a été sa conduite en 2008 lorsqu'il m'a fait condamner lourdement pour des actes qu'il avait inventés de toutes pièces. Quant à ses pseudo-témoins à charge, aussi indignes que lui, ils savaient parfaitement que j'étais innocent ; il y en a encore 3 dans son équipe municipale passée et à venir : Thionville Laurent, Cartier Lydie et un.. troisième qui, silencieux a laissé faire !

Ami lecteur, seriez vous capable de commettre une telle ignominie : faire condamner ou même laisser condamner un innocent ! Moi , non.

J'ai eu l'immense satisfaction et le réconfort de voir la vérité éclater devant la Cour d'Appel et ma condamnation être annulée. Dominique Blanchard, maire, débouté de ses demandes n'a pas cru devoir considérer ce jugement en appel comme un cinglant désaveu.  Aujourd'hui encore et malgré sa condamnation de 2014, il persévère comme si de rien n'était.

Tout cela me dégoûte
mais face à l'injustice et à l'ignominie,
l'indignation est un devoir.

Et je suis indigné.

La transcription de la première partie reste accessible en cliquant sur le lien suivant :  INCIVILITÉS ET VIOLENCES  

Voici ma transcription de la deuxième partie de l'agression du 25 avril 2014 (avec en complément l'enregistrement audio... un peu difficile à écouter).

 

Vaudez : Bon arrêtez de me suivre.

Blanchard : Moi, je t'emmerde.

 

Sonnerie des cloches (17 heures)

 

Vaudez : Vous allez me frapper, c'est ça ?

Blanchard : Ah non sûrement pas.

Vaudez : Ah bon ?

Blanchard : Ah non

Vaudez : Ça me rassure! Quand même pas…

Blanchard : Ah non.

Vaudez : Alors qu'est ce que vous me voulez ?

Blanchard : Il va falloir que tu me payes aussi, ce que tu me dois.

Vaudez : Je vous dois quoi ?

Blanchard : Tu me dois quoi !

Vaudez : Je vous dois quoi ?

Blanchard : Tu me dois quoi ! Tu le sais pas ce que tu me dois ?

Vaudez : Je ne vous dois rien du tout monsieur.

Blanchard : Ah bon tu ne me dois rien, tu en es sûr ?

Vaudez : Ouais

Blanchard : Ah bon, tu ne me dois pas 4000 euros, par hasard ?

Vaudez : Alors là…

Blanchard : TIA TIA TIA, oui. Ala quia quia

    Monte dans ta bagnole. Parce que, je vais t'y mettre moi

Vaudez : Ah bon vous allez me frapper alors ?

Blanchard : Je vais t'y mettre dans ta voiture, moi.

Vaudez : Ça veut dire que…

Blanchard : Sale con

Vaudez : vous allez user de la force ?

Blanchard : Sale con.

   T'es qu'un sale con tu le sais ?

Vaudez : C'est tout

Blanchard : T'es qu'un sale con.

Vaudez : Pfuuu, ça vous fait plaisir hein.

Allez ça suffit, éloignez vous monsieur

Blanchard : Mais non, mais non, je suis très bien.

Vaudez : Et bien moi aussi alors.

Blanchard : Alors c'est très bien comme cela

Vaudez : Alors on va rester là un bon moment.

Blanchard : Et bien exactement, on va jouer aux cartes. D'accord hein.

Vaudez : C'est très drôle, c'est très drôle.

Bruit de portière qui se ferme.

Vaudez :Allez je m'en vais, va.

Blanchard : T'as que ça à faire,

Vaudez : Ouais.

Bruit du moteur et autoradio lorsque la clé de contact est tournée.

Blanchard : Question inaudible (?)

Vaudez : Rien

Blanchard : Mais faut le dire s'il y a quelque chose qui pose problème (peu audible)

Vaudez : Oh ! Il y a un fameux problème mais c'est vous. C'est vous

Blanchard : A bon c'est moi qui ai un problème là

   C'est moi qui ai un problème

Vaudez : Oui, je pense que vous avez un problème, monsieur.

Blanchard : Ah bon; Ah bon

   Pourquoi, t'es sûr que j'ai un problème

Vaudez : C'est vous qui allez en avoir un en tout cas.

Blanchard : Ah bon c'est bien, faut continuer (peu audible)

Vaudez : Parce que je vous si….

 

Blanchard s'est déplacé sur le devant de la voiture pendant que je recule pour pouvoir dégager vers la ruelle qui descend vers la rue principale. J'avance alors très lentement.

 

Blanchard : Hé doucement hein.

Blanchard : Qu'est ce qu'il y a ?

Vaudez : Rien je pars.

      Je vous signale que vous étiez enregistré, hein, monsieur.

 

Bruits de l'agression : Il se précipite vers la voiture qui avance doucement. Par la vitre ouverte de la portière, il parvient à m'attraper par les cheveux et me tient ferme par une poignée de mes grands cheveux

 

Blanchard : Tu m'as enregistré, hein…

Il me tient toujours par les cheveux

Vaudez : Ah le salopard.

J'accélère (bruit de moteur accélérant)

Vaudez : A l'aide au secours, au secours.

La poignée de cheveux longs par laquelle il me tient, a cédé. J'échappe.

Écoutez ! Dominique Blanchard a manifestement... un problème ! C'est hélas cet individu qui entend diriger la commune pendant 6 ans encore... quelle misère. Vivement que les petites communes (Blanchard appelle cela " le patelin") aient la sagesse de se regrouper, ce qui donnerait un peu plus de possibilités pour choisir des élus de qualité.

Publié dans Actualité communale

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